La balance forme une photo de l'héritage de l'entreprise à un moment donné.
Il comprend deux parties : l'actif et le passif. Le cachet des comptes que l'actif forme, représente les utilisations; le cachet des comptes que le passif compose, mesure les moyens. La comparaison entre le nombre total et du nombre total du passif permet de libérer le résultat librement de l'exercice.
La balance est l'un des papiers (avec le compte des profits et pertes et les papiers de l'installation) de s'arranger dans la clôture de chaque exercice. Sur le plan fiscal, la balance, fiscal appartient pendant l'explication des résultats présenté Les éléments divers de la balance sont estimés après la méthode des frais historiques, c'est-à-dire dans sa valeur d'origine (par exemple, des frais d'acquisition pour les marchandises achetées). Pendant la présentation de la balance (à la fin de l'exercice), un inventaire est accompli qui, particulièrement, consiste à comparer cette valeur d'origine avec la valeur temporaire du bien concerné. Les moins-values établies seront l'objet d'un amortissement ou d'un approvisionnement de réserves selon le cas. Au contraire dans un souci de la prudence, les plus-values non réalisées établies cependant sont ignorées.
Le PCG a normalisé la présentation de la balance. Dans la réalité formes trois (systèmes) de la balance, sont proposés : balance du système raccourci, de la balance du système principal, de la balance du système développé. La balance du système principal est celui qui concerne la communauté des entreprises. La balance du système raccourci est réservée pour les entreprises qui peuvent présenter les papiers simplifiés. La balance du système développé permet, aux entreprises qui le souhaitent, une analyse détaillée le fait de croire capable et qu'à des dettes, les éléments d'exploitation et les éléments sauf l'exploitation distinctif.